Une dynamique dans le siècle

Rien ne prédisposait la laïcité belge à être une entité reconnue à l’instar des cultes par les pouvoirs publics. Ou, plus exactement, comme le représentant, à côté des cultes, de ceux qui n’en ont pas. C’est la dynamique associative, la volonté de rassembler ce qui est épars afin d’assurer la promotion et la défense des valeurs laïques ainsi que la nécessité de répondre aux attentes de la communauté non confessionnelle, qui ont conduit à la fondation du Centre d’Action laïque et au concept de double laïcité, politique et philosophique.