Ethique et liberté
Sous des noms parfois complexes se cachent de vrais défis de société. Bioéthique, IVG, euthanasie, assuétudes… Autrement dit : utilisation des cellules souches, avortement, gestion de la fin de vie, toxicomanie… La laïcité s’engage.
Sous des noms parfois complexes se cachent de vrais défis de société. Bioéthique, IVG, euthanasie, assuétudes… Autrement dit : utilisation des cellules souches, avortement, gestion de la fin de vie, toxicomanie… La laïcité s’engage.
La laïcité aborde ces nombreuses questions éthiques en privilégiant l’approche libre exaministe – c'est-à-dire, en s’appuyant sur les acquis de la science et non sur des idées toutes faites, sur des préjugés.
Ces dernières années, la Belgique s’est distinguée en votant, en ces matières, de lois particulièrement progressistes, allant dans le sens d’une prise en charge des choix de chacun. « Je décide, seul-e ou avec mes proches, de ce qui est bon pour moi – sans que personne ne puisse me l’imposer ».
Ce type de législation est malheureusement encore trop rare en Europe. Le droit pour chacun de pouvoir disposer de son corps et de sa vie est important mais difficile et délicat à conquérir. De plus, ces droits durement conquis ne plaisent pas à tout le monde, et des groupements bien organisés s’activement à essayer de les détricoter.
Assuétudes

La lutte répressive contre l’usage des drogues a montré ses limites : les drogues sont de plus en plus présentes. La prohibition a davantage aggravé les problèmes sociaux, sanitaires et sécuritaires qu’elle ne les a réglés. L’information sur les drogues est abondante mais parfois contradictoire.


