
La laïcité organisée, profondément attachée à la liberté des personnes et au respect de leurs croyances, milite avant tout pour la séparation de l’Église et de l’État.
Il est évident que le CAL et ses associations sont ouverts au dialogue, à la participation à des débats, à des échanges, à la défense en commun de revendications partagées par les représentants des cultes et de la laïcité.
Mais la neutralité et encore moins l’impartialité des pouvoirs publics ne résultent de l’addition des convictions, c’est pourquoi, le CAL ne souhaite pas répondre positivement aux sollicitations de participation aux plateformes interconvictionnelles ou conseils locaux des cultes et de la laïcité.
Ce type de regroupement a pour conséquence arithmétique de marginaliser la laïcité, de la réduire à une croyance, à une religion, à un culte de plus, alors que le CAL veut prioritairement assurer la défense et la promotion de la laïcité au service de l’ensemble des citoyens, souhaite contribuer à la mise en exergue d’un dénominateur commun favorisant le vivre ensemble et le fonctionnement démocratique.