8 mars · Une priorité: l’autonomie de décision des femmes
À l’occasion de la journée internationale pour les droits des femmes de ce 8 mars, le Centre d’Action Laïque souhaite mettre le focus sur l’autonomie de décision des femmes. (...)
À l’occasion de la journée internationale pour les droits des femmes de ce 8 mars, le Centre d’Action Laïque souhaite mettre le focus sur l’autonomie de décision des femmes. (...)
Le 20 juin 2022, le Parlement ukrainien a ratifié la Convention d’Istanbul. L’Ukraine devient le 24ème pays partie à cette Convention européenne consacrée à la prévention et à la lutte contre la (...)
On dit souvent la Belgique en avance sur les dossiers éthiques, en prenant l’exemple de l’euthanasie et des droits des personnes LGBTQIA+. Mais quand on creuse un peu, un constat apparaît : quand il s’agit des droits des femmes, la Belgique est en retard… et elle avance à reculons. Des revendications portées depuis des décennies n’ont toujours pas abouti et les avancées sont souvent des avancées de façade qui cachent un sexisme structurel, voire une volonté de mise sous tutelle des femmes.
A travers les exemples de la loi pour le droit à l’avortement, de celles sur la reconnaissance du fœtus, de projets de loi sur la mise sous tutelle de femmes enceintes vivant dans une situation préoccupante ou encore de la loi visant à stopper les féminicides, l’émission décrypte le sexisme structurel de nombreuses politiques belges et les retours en arrière à craindre pour les droits des femmes.
Invitées : Sylvie Lausberg, historienne, directrice de la cellule Étude et Stratégie au Centre d’Action Laïque et secrétaire générale Europe du Conseil international des femmes, et Lucie Barridez, chargée d’études au Centre d’Action Laïque et vice-présidente du Conseil des femmes francophones de Belgique. Elle coordonne également la plateforme Abortion Right.
Quels sont les enjeux qui se cachent derrière le mouvement des tradwives, « épouses traditionnelles » ou mères au foyer 2.0? La plupart viennent des Etats-Unis mais elles sont de plus en plus nombreuses en Europe aussi. Elles se mettent en scène sur les réseaux sociaux, dans des tenues rose bonbon, brushing parfaits et repas qui attend sur le feu quand le mari rentre du travail. Ces femmes défendent une assignation genrée des rôles au sein de leur foyer et rejettent le féminisme. Pourquoi ce mouvement est-il dangereux pour les droits des femmes? Quels sont ses liens avec le masculinisme, voire avec l’extrême droite ? En quoi cet idéal de la femme au foyer est-il une construction sociale qui prend ses racines à la fin du 19e siècle?
Invitées: Elise Voillot, chargée de communication – Soralia, qui vient de publier une analyse du phénomène « Tradwives: un exemple de conservatisme 2.0 ». Et Juliette Masquelier, docteure en Histoire, qui a travaillé sur l’émancipation des femmes dans les organisations catholiques en Belgique, chercheuse post-doctorale à l’Université d’Anvers.