À chaque heure son sexisme
8 mars · Journée internationale des droits des femmes Un continuum des violences sans fin pour les femmes et les filles Quand n’aurons-nous plus besoin d’une journée internationale pour les (...)
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Les mêmes droits pour toutes et tous Nos rapports sociaux restent prisonniers de clichés et stéréotypes hérités de plusieurs siècles de misogynie, d’homophobie et de rejet de ceux et celles qui (...)
Dans un monde où l’égalité entre les femmes et les hommes est une boussole des instances internationales et des régimes démocratiques, le refus du Vatican de reconnaître aux femmes l’accès à la prêtrise est à nouveau en débat, notamment avec l’arrivée du nouveau pape. Historiquement, c’est le pape Jean Paul II qui a définitivement fermé la porte à la possibilité d’ordonner des femmes en 1994. Mais depuis 2002, près de 250 femmes ont transgressé l’interdit et réussi à se faire ordonner. Quelles sont leurs motivations? Cette exclusion participe-t-elle à une forme de sexisme non assumé ou a-t-elle des fondements rationnels ? Pour la réalisatrice Marie Mandy, qui a rencontré plusieurs femmes prêtres pour son documentaire « Femmes prêtres, vocations interdites », ordonner des femmes prêtres, c’est démanteler le sexisme de notre société, bien au-delà de l’Eglise. Elle nous expliquera ce point de vue dans l’émission.
Invitées: Marie Mandy, réalisatrice, Justine Manuel, professeure à l’UCLouvain, chargée de cours en faculté de théologie et d’étude des religions, spécialiste des études de genre et du féminisme, et Christina Moreira, évêque catholique romaine (ARCWP – Association des femmes prêtres catholiques), franco-espagnole