08/06/2026
Dans cet entretien, nos 2 invitées nous expliquent la violence que représente l’excision. Cette mutilation génitale féminine touche plus de 230 millions de filles et de femmes à travers le monde, et entraîne des conséquences physiques et psychologiques graves. A travers leurs témoignages, nos 2 invitées veulent sensibiliser à l’importance de briser le tabou autour des mutilations génitales féminines et poursuivre la prévention, afin que les 12 000 petites filles considérées à risque d’excision aujourd’hui en Belgique puissent enfin vivre en sécurité. A l’approche des grandes vacances et du retour dans le pays d’origine pour de nombreuses familles, le GAMS lance la campagne « Protégeons nos petites sœurs » qui incite les jeunes, grands frères et grandes sœurs, à briser le tabou et à en parler.
Invitées: Amina Mohamed, coordinatrice des Youth Activists du GAMS, et Maimouna Bah, membre des Youth Activists du GAMS
17/05/2025
On s’intéresse dans cette émission aux violences gynécologiques et obstétricales. Même s’il n’y a pas de définition unanime, les experts s’entendent pour dire que ces violences peuvent être verbales, physiques et sexuelles, et que ça recouvre des circonstances très diverses, pouvant aller d’une parole inappropriée à l’erreur médicale, en passant par le défaut de consentement de la patiente. Ces expériences, souvent minimisées et banalisées, peuvent causer de véritables traumatismes. Comment restaurer le lien de confiance entre les patientes et les soignant.e.s? Quel travail les gynécologues peuvent-ils mener sur leurs propres pratiques pour éviter cette maltraitance, souvent non intentionnelle? Quels outils la loi sur les droits des patients peut-elle nous apporter pour restaurer ce lien de confiance?
Invitées: Chloé De Bon, réalisatrice du documentaire « Echo(e)s » qui donne la parole à 8 témoins qui ont subi des violences gynécologiques et obstétricales. Pour connaître les prochaines dates des projections: https://www.echoes-movie.com/
Siham Zaytouni, gynécologue – obstétricienne à l’hôpital Erasme, et Lucie Barridez, chargée d’études et de plaidoyer au Centre d’Action Laïque