De Bruxelles à Kinshasa: entre queerness, racines et liberté
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23/05/2026 | 10:00 sur La Une 27/05/2026 | 23:30 sur La Trois |
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| Présentation | Vinciane Colson |
| Tags | République démocratique du Congo |
Raissa Yowali n’aime pas les étiquettes. « Si je suis Nous, y’a un Elleux et de là à glisser du regard en chien de faïence à l’affrontement ouvert, suffit d’un rien, d’un accident. » écrit-elle dans son dernier ouvrage « Les mille soleils de Busu Jano » paru à « L’arbre de Diane ». Auteure, dramaturge et interprète belgo-congolaise, Raissa Yowali nous explique qu’elle n’aime pas les étiquettes ni les drapeaux, mais « qu’il y a des couleurs qu’il faut qu’on porte pour pas que ça disparaisse », des couleurs qui « sont l’écho des peuples qu’on chasse et qu’on efface ».
Dans cet entretien qu’elle nous a accordé à La Bellone à Bruxelles, elle nous parle de l’importance des racines, de Busu Jano, cette vieille bâtisse qui siège au cœur du quartier de Kasa Vubu à Kinshasa, mais aussi de Bruxelles, d’art, d’écriture, de liberté et de queerness. Un regard poétique, dur mais plein d’espoir, sur notre société.